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lundi 20 octobre 2014

"Préconiser la baisse du coût du travail pour les uns ou la relance de la demande pour les autres sont des solutions du passé". Delphine Batho









Entretien réalisé par Cédric Clérin - Jeudi, 16 Octobre, 2014

Delphine Batho : "Il ne peut y avoir de transition énergétique sans renationaliser EDF

Limogée sans ménagement en 2013 pour avoir critiqué le budget de son ministère, Delphine Batho, ancienne ministre de l’Écologie et de l’Énergie, publie « Insoumise » (1), ouvrage dans lequel elle tente d’analyser la situation du pays et de la gauche. Pour elle, entre transition énergétique et le marché, il faut choisir.

samedi 29 mars 2014

L’économie circulaire, une réponse à tout


Les adeptes de l’économie circulaire, dont fait partie François-Michel Lambert, président de l’Institut de l’économie circulaire, se donnent jusqu’en 2017 – la fin de mandat de François Hollande – pour qu’une loi en faveur de l’économie circulaire soit votée. Le pari sera probablement tenu, car cette approche pour changer le système – en profondeur et en douceur – semble avoir réponse à tout : gain économique, préservation des ressources, création d’emplois, le tout en injectant de l’innovation et du sens dans les rouages.

mercredi 12 mars 2014

La vague des énergies décentralisées touche l'Angleterre


A Oxford, dans le quartier d'Osney, la micro-centrale hydraulique Osney Lock devrait entrer en service en février 2014. Portée et financée par un collectif d'habitants, elle est un parfait exemple des projets communautaires d'énergie renouvelables, qui se développent actuellement en Angleterre, avec le soutien du gouvernement. Et pour cause : le potentiel des projets d'EnR communautaires en Angleterre est évalué à 2GW, soit 10% de la capacité d'EnR onshore du pays.

Vous connaissiez les Français Enercoop et Energie partagée et vous saviez qu'en Allemagne, ce sont des centaines de mini-centrales d'énergie renouvelables (EnR) et de parcs éoliens qui ont été créés ces dernières années par des collectifs d'habitants. Et au Royaume-Uni ? La vague de fond de l'énergie communautaire se développe aussi, avec le soutien du gouvernement et d'acteurs de l'innovation sociale britannique. Exemple à Oxford.

lundi 10 mars 2014

Transition écologique : "Montebourg s'est perdu"


INTERVIEW - Membre de la commission développement durable, Philippe Plisson a mis sur pied un groupe d’une trentaine de députés planchant sur la future loi concernant la transition énergétique. Alors que jeudi, les membres de la commission spécialisée du CNTE (Conseil national de la transition écologique) se réunissent enfin, ce socialiste, proche de Philippe Martin, nous fait part de ses craintes. Peu d’aide de la part du PS, lutte d’influence au sein du gouvernement et regret qu’Arnaud Montebourg, qu’il a un temps soutenu, se soit "perdu", ce député tire la sonnette d’alarme.
Mercredi matin plusieurs associations se sont inquiétées à propos de la future loi sur la transition énergétique. Il était question d’une "succession de reculs et de flou", de la "crainte qu’on aille vers un scénario à la Proglio" et d’une absence de trajectoire.

Partagez-vous certaines de ces critiques ?

J’attends de voir le texte qui va nous être proposé. Mais nous partageons ces craintes. Je redoute que nous ayons une loi d’ajustement technique plutôt qu’un projet emblématique. Dans ce cas, le compte n’y sera pas. Le discours du président de la République, très volontariste sur cette question, devrait se retrouver dans cette loi car nous n’aurons pas d’autres occasions dans ce quinquennat. Le compte pourrait ne pas y être mais l’histoire n’est pas encore écrite.

mardi 4 mars 2014

« La route connectée, c’est pour demain »

Frédéric Cuvillier, ministre des Transports, veut développer la mobilité du futur.

Les transports du futur seront connectés et intelligents. C’est le ministre des Transports lui-même, Frédéric Cuvillier, qui l’affirme. Il organise ce mardi à Versailles (Yvelines) une conférence nationale sur ce secteur, qui pèse 4,5 milliards d’euros en France. Selon lui, d’ici à 2016, les nouvelles technologies équiperont notamment les voitures et les routes afin de prévenir les risques d’embouteillages et d’accidents. 

En quoi consiste la conférence nationale d'aujourd'hui ? 
La France compte énormément de start-ups et de chercheurs spécialisés dans les transports intelligents, qui lancent leurs initiatives dans leur coin. Je souhaite les fédérer et impulser une dynamique publique de l’Etat dans ce domaine. Penser la mobilité de demain pour disposer bientôt de véhicules intelligents est un enjeu considérable pour la compétitivité économique et industrielle. Une compétition internationale s’est engagée et la France doit faire partie des précurseurs.

Combien d’électricité consomme-t-on quand on dort?



Ce n'est pas parce que nous dormons que le compteur électrique s'arrête. Passage en revue des principaux postes de consommations nocturnes, du plus au moins gourmand.

Par Terraeco

Un foyer composé de deux adultes et deux enfants consomme en moyenne 2 700 kW/an d’électricité, hors chauffage et eau chaude, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Or, chauffer l’eau et les pièces, c’est justement ce qui consomme le plus d’énergie à l’heure de ronfler.

mardi 25 février 2014

Séminaire : "Transition écologique : quelle valeur donner à la nature ?"


Le prochain séminaire de la Chaire "Reconversion écologique, travail, emploi et politiques sociales" (Fondation Maison des sciences de l’homme et Université de Paris Dauphine) en collaboration avec l’Institut Veblen et le soutien de la Fondation de l’écologie Politique, traitera de la question de la valeur.

PRESENTATION

S’il s’agit de repenser nos modèles de développement dans une perspective de soutenabilité, une transition des régimes de valeurs s’impose. Concomitamment à cette évolution, la question des enjeux à valoriser et des modalités de leur valorisation est essentielle. Lors de cette séance, nous ferons dialoguer réflexions philosophiques et travaux comptables.

INTERVENANTS

DATE ET LIEU

Le 10 mars de 14h à 17h à la FMSH, 190, avenue de France, 75013 (métro quai de la gare) salle 638.

INSCRIPTIONS


contact [@]geraldinethiry.be

lundi 24 février 2014

Jeremy Rifkin - La troisième Révolution Industrielle

Jusqu’où confier le développement aux entreprises?


"Au nom de la rentabilité à court terme, on sacrifie le développement social et environnemental à plus long terme. Les investisseurs étrangers ont quatre responsabilités vis-à-vis du développement : la première est financière, au sens du partage de la valeur économique et du paiement de l’impôt. La deuxième touche à la création d’emploi : quelles conditions réserve-t-on aux salariés et aux sous-traitants ? La troisième est sociétale et environnementale : quelle est l’utilité sociale réelle du bien ou du service produit ?"

Entretiens croisés – La tendance est à faire de l’aide publique un levier pour favoriser l’investissement privé dans les pays en développement. Et pour en assurer les « performances sociales et environnementales ». Avec quels résultats ? Quelle conception de l’entreprise ? Des questions qui méritent débat.

samedi 15 février 2014

Une étude relativise les bénéfices du gaz de schiste


Selon l’Iddri, le gaz de schiste a peu impacté l’économie américaine.

Les gaz de schiste n’ont pas révolutionné l’économie américaine et ne sauveront pas l’Europe : à contre-pied de certaines idées reçues, les chercheurs de l’Iddri ont calculé que l’impact des hydrocarbures non conventionnels sur la reprise économique aux Etats-Unis est marginal – et qu’il le restera sur le long terme.

mercredi 5 février 2014

Bienvenue dans une nouvelle ère géologique, déterminée par les humains pour le meilleur et pour le pire : l’Anthropocène

Ce modelage artificiel des milieux naturels couvre désormais près du tiers de la surface terrestre, contre seulement 5 % en 1750. 

« Nous avons déséquilibré le monde d’une façon telle que nous sommes aujourd’hui en droit de penser que le processus est pratiquement irréversible »


C’est aussi pour contourner les mouvements ouvriers dans les mines que les États-Unis ont ouvert l’ère du tout pétrole malgré son coût plus élevé.

« Nous nous méprenons à jouer à Dieu avec l’avenir de notre planète »


La civilisation industrielle a franchi une nouvelle étape. Selon de nombreux scientifiques, elle s’est élevée au rang de force géologique capable de décider de l’avenir de la Terre. Notre empreinte sur l’environnement est telle que ses impacts se font déjà ressentir : hausse de la température du globe, « sixième extinction » des espèces, acidification des océans… Nous entrerions ainsi dans l’Anthropocène, « le nouvel âge des humains ». Loin d’être inéluctables, ces impacts sont déterminés par des choix politiques, économiques et idéologiques pris par une petite partie de l’espèce humaine. Comment l’Humanité peut-elle reprendre collectivement la main sur son destin ? Analyse.


L’avenir est à la bio-économie

Agrégé d’économie, il a enseigné l’économie au cours d’une longue carrière à l’Université (Rabat, Bordeaux, puis Paris) et il est aujourd’hui, professeur émérite d’économie à l’Université de Paris 1 – Sorbonne. Sa réflexion sur l’économie dépasse largement cette discipline. En la resituant dans l’histoire de l’humanité et l’évolution de la connaissance, en l’inscrivant dans la nécessité d’un humanisme tissé de valeurs morales, René Passet met constamment en question l’économie.

En 2050, le monde comptera environ 9 milliards d’habitants, aspirant tous, légitimement, aux niveaux de vie des peuples des pays industrialisés. La généralisation des standards de vie européens ou états-uniens actuels exigerait une quantité de ressources représentant 4 à 7 fois celles de notre planète.

Alors que toute la rationalité économique reposait sur la convention d’une nature avare de ses fruits mais elle-même inépuisable, l’humanité se trouve confrontée aux conditions strictement inverses de la destruction de ses ressources naturelles par des productions excessives.

En conséquence, d’un point de vue global, le «plus» de productions finales cesse d’être nécessairement le «mieux» et la question du «pourquoi ?» - c’est-à-dire des finalités, des valeurs et de l’éthique - devient incontournable pour l’économie ; celle-ci se heurte à sa vraie nature d’activité transformatrice de ressources et d’énergies « réelles » dont elle doit respecter les mécanismes de reproduction à très long terme ; le paradigme qui s’impose n’est plus celui de la mécanique, mais celui de la biologie et des systèmes complexes assurant la survie évolutive de l’humanité à travers celle de la biosphère à laquelle elle appartient. « Il n’est désormais d’économie viable qu’une bioéconomie ouverte aux lois de la nature ». Beaucoup de temps a été perdu.

vendredi 31 janvier 2014

Le défi de la rénovation énergétique des logements

La Fabrique Ecologique
Fondation pluraliste de l’écologie

cliquer sur l'image pour vous inscrire
vous invite à participer à la première édition des Ateliers co-écologiques 
À l’occasion de la publication de la note : 

Le défi de la rénovation énergétique des logements
Comment amplifier le passage à l’acte des ménages
Lundi 10 février de 19h à 21h

Assemblée nationale (Salle Colbert)




Inscription obligatoire, une pièce d'identité vous sera demandée à l'entrée.
Pour en savoir plus sur les ateliers co-écologiques, rendez-vous sur notre site.

dimanche 26 janvier 2014

Transition énergétique : le gouvernement patauge


Rédaction retardée, prise en compte lacunaire du débat national de 2013, rapports reportés, flou sur les scénarios d’évolution de la demande : les critiques pleuvent sur le projet de loi sur la transition énergétique.

La future loi de programmation sur la transition énergétique possède déjà son acronyme technocratique : « LPTE. » Mais a-t-elle seulement un contenu ? La dernière réunion du Conseil national de la transition écologique (CNTE), mi-janvier, a saisi d’inquiétude les représentants des ONG. Le brouillon du projet de loi n’est toujours pas prêt et la direction générale de l’énergie et du climat (DGEC), le service ministériel chargé de rédiger le document, dit manquer de ressources pour s’y atteler. Il n'y a pas non plus de tableau de suivi comparant la synthèse du débat national de l’année dernière (voir ici)au contenu de la future loi.
Pire, lorsque les associations ont fait leur propre inventaire, elles sont tombées de haut : pas même la moitié des conclusions du débat acceptées en juillet dernier par l’ensemble des acteurs (associations, syndicats, collectivités, État) sont aujourd’hui reprises par l’administration. Selon Anne Bringault, porte-parole de la coordination des ONG, la perte en ligne avoisine les 70 %...

jeudi 26 décembre 2013

Stiglitz : « Les maux de notre économie n'ont pas été résolus pour une raison simple : nous avons demandé aux gens qui ont créé la crise de la résoudre. »

Le prix Nobel d’économie 2001, pape du néo-keynésianisme, décrypte les enjeux de l'économie sociale et solidaire en temps de crise et affirme que les solutions de long terme portées par cette alternative sont une réponse à la crise.


Comment définiriez-vous l'économie positive et en quoi est-elle nécessaire en ces temps de crise ?

JOSEPH STIGLITZ - L'économie positive milite pour un changement de la structure de notre économie vers une vision à plus long terme, génératrice d'une croissance plus pérenne, ce qui est indispensable. Notre société est pour l'instant trop concentrée sur le court terme, cette conception du système a d'ailleurs provoqué la crise financière. 

mardi 17 décembre 2013

Ces innovations vont-elles doper la croissance ?


Les nouvelles technologies vont bientôt bousculer nos modes de production et de communication. Mais de là à doper la croissance...

Innovations : ils n'ont plus que ce mot à la bouche. Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, les a placées au cœur de sa stratégie de reconquête industrielle ; Anne Lauvergeon, l'ex-patronne d'Areva, plaide pour les ériger en principe constitutionnel, et Fleur Pellerin, la ministre de l'Economie numérique, en est déjà à son deuxième plan pour les défendre. Les innovations sont devenues la pierre philosophale de la sortie de crise, le seul espoir de voir la France rester debout sur le ring de l'économie mondialisée.

Pas de croissance perpétuelle

Les Echos | 17/12/2013 | par Jean-Marc Jancovici né en 1962, ingénieur français diplômé de l'École polytechnique et de École nationale supérieure des télécommunications de Paris. Il est associé de Carbone 4 et président de The Shift Project.

Depuis qu'il existe des négociations sur le climat, il est courant de dire que, si nous ne « faisons rien », les émissions continueront à augmenter indéfiniment, jusqu'au moment où… où quoi, exactement ? Le repère généralement proposé est connu :  avec des émissions croissant fortement, nous risquons de 4 à  6° C  en plus en 2100. C'est beaucoup :  à la sortie de la dernière ère glaciaire, la moyenne planétaire n'a gagné que 5° C en dix mille ans. Une même hausse en un siècle signifierait une claque que peu imaginent. Mais, en annonçant des émissions croissant sans limites en cas d'inaction, les partisans de l'action accréditent, paradoxalement, une idée très sympathique :  « ne rien faire » signifierait une économie encore en croissance sur quatre-vingt-sept ans, quoi que puisse faire le climat ! Evidemment, c'est une illusion. A raison de 3 % à 5 % de croissance du PIB par an, les prélèvements et rejets de toute nature augmenteraient presque à la même vitesse. D'ici à 2100, nous aurions multiplié tout ce qui est flux physique  -  énergie, extraction de minerais, poissons pêchés et artificialisation des sols - par 5 à 10. Est-ce seulement possible ? C'est peu probable, quand on voit que plusieurs régions du monde sont déjà sous stress d'approvisionnement physique, avec un PIB qui patine depuis un certain temps, comme le Japon depuis vingt ans ou l'Europe depuis 2006. Dans les deux cas, c'est l'impossibilité de consommer plus de pétrole - depuis 2005, l'offre mondiale de brut n'augmente presque plus - qui est en cause. Le pétrole alimentant tout ce qui roule, vogue ou navigue, donc tout ce qui permet les échanges, s'il n'y a pas assez de pétrole, il n'y aura pas assez de PIB.
En clair, nous avons déjà sous les yeux deux blocs où, faute d'avoir organisé une baisse ordonnée de la consommation d'énergie fossile, c'est désormais une limite physique qui nous y conduit de manière bien moins agréable : l'absence d'action n'a pas du tout amené la croissance perpétuelle… Au niveau mondial, le « business as usual » généralisera cette situation bien avant 2100. Faute d'action, nous cumulerons alors des ennuis climatiques croissants avec une baisse continue des moyens d'y faire face. Alors, l'inaction, bonne affaire ?

mercredi 11 décembre 2013

L’automobile va devenir un moyen de transport en commun, selon les Européens

En raison des prix, les acheteurs de voitures neuves sont toujours plus âgés : en moyenne 52 ans en France.

Le moindre rayon de lumière étant bon pour le moral en berne des constructeurs automobiles français, le trentième Observatoire Cetelem de l’automobile, qui a été dévoilé jeudi 5 décembre 2013, apporte de fait un (modeste) réconfort.

Après une chute vertigineuse des immatriculations de voitures neuves depuis 2009 (de 2,3 millions à plus de 1,7 million estimées en 2013), soit presque 23 % de recul, les ventes devraient frémir en 2014 selon les prévisions de l’Observatoire et de la société d’études et de conseil BIPE.


mercredi 6 novembre 2013

Smart grids : l'Union Européenne avance à tâtons

Sur toutes les lèvres depuis maintenant quelques années, les smart grids peinent encore à s'imposer dans le concret. Pour preuve, sur les 248 projets d'intérêt commun (PIC) soutenus par l'Union européennes, seuls deux mettent en avant les réseaux intelligents. Officiellement, une raison technique explique cette faible représentation : il fallait, pour se voir sélectionner, posséder une dimension transfrontalière. Ou comment scier la branche sur laquelle reposent toutes les promesses d'avenir en matière d'acheminement d'énergie.

lundi 4 novembre 2013

Croissance, compétitivité, emploi, pourquoi ça ne peut pas marcher !

Par Frédéric Lutaud
Membre du Bureau national du Parti socialiste


Le Parti socialiste a repris à son compte les préceptes économiques hérités d’une pensée économique libérale. Le pacte croissance, compétitivité, emploi ne peut aboutir qu’à la désillusion politique et aux désaveux de son électorat. Le gouvernement laisse entendre que la croissance, garantie de la prospérité nationale, sera obtenue au prix de la compétitivité de nos entreprises avec pour bénéfice l’embauche massive de salariés. Ce serait la martingale pour résorber le chômage de masse. Malheureusement, la logique apparente de ce raisonnement est totalement erronée. Pire encore, la croissance et la compétitivité ne peuvent qu’aggraver le situation de l’emploi et dégrader nos conditionsde vie. C’est ainsi que le remède ne fera qu’empirer le mal. En fondant sa politique de relance sur un schéma de pensée dépassé, la France court à sa perte, entrainant avec elle ses partenaires économiques dans une surenchère suicidaire pour l’économie mondiale.