Par Olivier Passet 27/11/2014
Directeur des synthèses économiques de Xerfi
Le Royaume-Uni comme les Etats-Unis font aujourd’hui
cavalier seul en termes de croissance, avec des rythmes qui avoisinent 3 %
et une dynamique solide de l’emploi. Les deux économies sont passées sous la
barre des 6 % de chômage cet été. Principale anomalie au tableau
cependant, en dépit de leur taux de chômage relativement faible, elles ne
développent aucun des symptômes qui caractérisent le voisinage du plein-emploi.
Aucune tension sur les prix ni sur les salaires ne se dessine qui permettrait
de donner un nouveau souffle au mouvement de reprise.
