Par Gérard Filoche
Si tu suis les conseils de Didier et Karine, Jean-Christophe et que tu appelles Martin Schultz (il faut « mettre fin à l’ère » Schultz et pas à celle de Syriza, il faut respecter la démocratie quand on se dit social démocrate) et Sigmar Gabriel (qui exige un « gouvernement de technocrates » contre le gouvernement Syriza légitimement élu) pour leur dire le désaccord du PS français sur les propos qu’ils ont tenu contre les Grecs et Syriza, prend aussi ton téléphone pour appeler Emmanuel Macron, ministre de notre gouvernement pour lui dire notre opposition à ses propos « le FN, c’est une forme de Syriza à la française, d’extrême droite ».
1°) le vote d’hier a été massif en Grèce en dépit des peurs créées, des chantages exacerbés, des calomnies déversées, de la tentative de la BCE de créer la panique aux guichets, 61,5% un vote populaire, ouvriers et employés, 70 % autour du Pirée, jusqu’à 92 % dans certains endroits, majoritaire partout de Salonique à Kalamata, d’Athènes à Patras, et dans les Iles… Il tend à prouver que quand la gauche se bouge, on n’entend plus l’extrême droite Aube dorée et les autres… C’est pareil pour les deux grands meetings du vendredi soir, 200 000 pour l’un autour de Syntagma, et 20 000 pour le Nai dans le stade avec toute les figures décomposées de la droite et des vieux appareils, des restes de la vieille droite Caramanlis, de Samaras, de Papandréou et de Venizelos, les deux bouts restants du Pasok scissionné, sans oublier Nikos Alliagas. Y’a pas photo, les forces vives sociales du pays comme la jeunesse étaient pour OXI. Ce sont les questions sociales et pas nationalistes qui sont déterminantes !