Ancien directeur du développement culturel à la Fédération française des maisons des jeunes et de la culture, auteur des conférences gesticulées « Inculture(s) 1 — L’éducation populaire, Monsieur, ils n’en ont pas voulu (une autre histoire de la culture) » et « Inculture(s) 2 — Et si on empêchait les riches de s’instruire plus vite que les pauvres (une autre histoire de l’éducation) », cofondateur de la coopérative d’éducation populaire Le Pavé et de l’association l’Ardeur, militant se refusant artiste, décrit comme un « Desproges bourdieusien¹ », Lepage affirme que « la démocratie ne tombe pas du ciel, elle s’apprend et s’enseigne » et que « pour être durable, elle doit être choisie : il faut donc que chacun puisse y réfléchir ». Il défend qu’il « incombe à la République d’ajouter un volet à l’instruction publique : une éducation politique des jeunes adultes² ». Dans l'une de ses conférences, il explique à travers son propre parcours et ce qu’il appelle « son échec d’ascension sociale » comment le système éducatif français actuel favorise la reproduction des inégalités de classe et comment son regard sur l’éducation a été profondément influencé par ses études à feu l’Université expérimentale de Vincennes, dans les années 1970. Entretien, quelque part en Guadeloupe.
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vendredi 19 février 2016
Franck Lepage : « L’école fabrique des travailleurs adaptables et non des esprits critiques »
Libellés :
Capitalisme,
Éducation
vendredi 19 juillet 2013
Les universités multiplient les plans de rigueur
Le Monde.fr | 16.07.2013 à 11h28 • 16.07.2013 Par Nathalie
Brafman
Début juillet, le président de l'université Versailles
Saint-Quentin (UVSQ), Jean-Luc Vayssière, a reçu deux experts du ministère de
l'enseignement supérieur et de la recherche. L'objet de cette visite ? Sa
situation financière plus que délicate. En 2012, l'établissement a perdu
5,2 millions d'euros à cause d'investissements immobiliers trop lourds et
de l'augmentation de la masse salariale. "Aujourd'hui, nous sommes
incapables de faire un budget équilibré, sauf à mentir...", confie-t-il.
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