Le Conseil constitutionnel doit se prononcer dans
les prochains jours sur la loi
d'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR), votée par le
Parlement à la fin de février. Celle-ci comporte quelques avancées qui
devraient changer la
donne pour les locataires, à moins que les nombreux décrets qui vont préciser le
texte n'en modifient la teneur.
« Plus d'une cinquantaine de décrets portent sur le logement, dont les
relations locataire-bailleur, alors que ce n'est qu'un pan de la loi. C'est à
se demander à
quoi sert la discussion parlementaire », souligne David Rodrigues,
juriste logement à la Confédération de la consommation, du logement
et du cadre de vie (CLCV).

